Skip to Content

MADAGASCAR : DANGER GLYPHOSATE !

MADAGASCAR : DANGER GLYPHOSATE !

Commentaires

Alors que le Glyphosate continue de faire des ravages dans la biodiversité, son autorisation à Madagascar ne trouve aucune justification dans le besoin d’augmenter la production. Tout est déjà là pour répondre à la demande. Pas besoin de produits chimiques pollueur de la richesse naturelle de la terre malagasy.

Avec sa diversité naturelle, en termes de climats, de pluviométrie, de terres, volcaniques ou non, Madagascar a tout le potentiel de ses ambitions : devenir le grenier de l’Océan Indien.

La mise en valeur de ses immenses terres cultivables peut s’appuyer sur une importante main d’œuvre qui ne demandent qu’à apprendre pour mieux gagner sa vie.

Et Madagascar est déjà un fournisseur recherché de produits bio et naturels sur de nombreux marchés internationaux. C’est une carte essentielle pour l’économie du pays.

Les pesticides attaquent !

Déjà à Antsirabe, depuis quelques temps, la suspicion règne sur la qualité naturelle des légumes et des fruits. Le doute s’installe sur le potager de la capitale. Les rendements augmentent peut-être, mais de manière artificielle, et au détriment de la qualité nutritionnelle. Et l’activité de la majorité de la population devient dangereuse pour sa santé et celle de ses enfants.

Madagascar doit poursuivre ses efforts pour préserver et valoriser durablement ses ressources naturelles exceptionnelles. Nul besoin de produits chimiques importés qui vont décimer une faune et une flore endémique, patrimoine de Madagascar.

On nous a fait parvenir une liste des pesticides autorisés à Madagascar. Elle n’est pas datée, mais semble ne pas être trop ancienne. Nous la publions sous toutes réserves.

Cette liste comprend, classé par principe actif, le nom commercial, le fabricant, le pays d’origine et le représentant.

En dehors du glyphosate, qu’on retrouve dans plusieurs produits en vente libre, on note aussi la présence « autorisée », dans la grande île, de l’atrazine et du paraquat, autres pesticides dangereux et dont l’utilisation est interdite en France, en Suisse… même si l’hypocrisie européenne interdit leur usage, mais autorise leur fabrication et leur exportation. Voir l’article de la revue Sciences et Avenir.

Et on parle déjà du Dicamba, 75 à 400 fois plus puissant que son prédécesseur, conçu pour tuer toutes les plantes, sauf les OGMs… Un engrenage qui conduit notre alimentation à une dépendance totale à des fournisseurs étrangers de semences artificielles et des produits pour les cultiver.

Madagascar, le dépotoir à poisons ?

Madagascar ne peut pas miser sur son tourisme et la richesse de ses terres, et devenir le dépotoir des pollueurs en quête de débouchés pour leurs poisons.

C’est l’avenir de tout le monde rural qui est en jeu. Et c’est notre responsabilité de malagasy qui nous impose de préserver le futur de nos enfants et de notre terre.

Toutes les solutions naturelles existent, à portée de main. Nul besoin de pseudo produits miracles éphémères qui détruisent notre biodiversité, enviée par le monde entier.

Madagascar, l’île aux trésors, a son avenir entre ses mains.

Précédent
Suivant

Un commentairecommentaires6

  1. Quand les autres pays essayent de l’enrayer, vous , sous prétexte de pauvreté, vous vous lancez dedans. Pensez à tout l’argent que vous perdrez pour soigner tous vos futurs malades…..Arretez mon Dieu! Arrêtez! Ayez pitié de vos concitoyens

  2. Vous allez polluer toute la région vakinankaratra autour de antsirabe, et les plantes vont contaminer les animaux comme les abeilles. En buvant le nectar ces dernières vont donner un mauvais goût au miel mais surtout le charger en pesticides, antibiotiques, métaux lourds… Bref ce n’est pas ainsi qu’on va relancer la filière apicole ???

  3. Les néonicotinoïdes sont dangereux car la relation de cause à effet a été difficile a démontrer. Les abeilles stockent cette molécule a dose non létale et lorsqu’en hiver elles consomment leurs réserves, elles sont désorientés à cause de ce neurotoxique. Certaines n’arrivent plus à se mettre en grappe pour se réchauffer, d’autres sortent des ruches pour migrer… Avec aucune chance de trouver un abri sûr ?
    Allons nous détruire la filière apicole et perdre nos miels exceptionnels en goût ? Nous les avons sans produits chimiques, métaux lourds et antibiotiques… Mais plus pour longtemps ???

  4. RABIAZAMAHOLY HERY LANTO

    Sans citer les poulets de chair, les fameux  » voasary siramamy » : cette variété d’orange qui envahit le marché local dont le goût n’a rien avoir avec de l’orange , en fait ce n’est que de l’eau avec un peu de produit chimique légèrement sucré

  5. GOULAM OMAR Erick

    Ce n’est pas à Madagascar seulement mais dans toute l’Afrique. Et nos dirigeants le savent très bien…

Laissez une réponse

Votre adresse mail ne sera pas publiée Required fields are marked *

*